La Terre du Milieu


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De L'Irlande à la Finlande, J.R.R. Tolkien savait tous les récits des peuples du Nord-Ouest. Il en a tiré la Terre du Milieu, synthèse de tous les rêves, dont il raconte les mythes (Le Silmarillion), les contes (Bilbo le Hobbit) et l'épopée (Le Seigneur des Anneaux). Une oeuvre énorme, encore immergée en partie, et d'où l'on peut tirer de nouveaux joyaux (Contes et légendes inachevés).

Que dire d'un livre dont on est amoureux depuis des années. Par où commencer ? A le voir exposé en vitrine dans les librairies parisiennes, j'ai éprouvé le désir d'en acheter des piles, d'en distribuer aux passants. Savoir le succès de ce livre de ce livre est pour moi une satisfaction extraordinaire, la confirmation d'une justice dans les marécage douteux du best-seller… « Le Seigneur des anneaux » doit-il la majeure parti de son charme à la conviction qui a présidé sa conception ? Géographie, histoire, généalogie légendaire, juxtaposition minutieuses d'infimes détails sur un canevas si riche et si coloré que l'on se prend à regretter, malgré la très volumineuse information fournie par l'auteur, de ne pouvoir en savoir plus sur le « Tiers-Age » et la « Terre du Milieu » (époque et situation géographique de l'épopée), sur ces peuples étranges, hobbits, elfes, etc. qui rendent le conte plus attachant que je ne saurais le dire et peuplent les rêves du lecteur d'images indélébiles, au charme et à la grandeur sournoisement efficaces. J'envie celui ou celle qui ouvrira « Le Seigneur des anneaux » pour la première fois et va découvrir l'un des plus beau livre que je connaisse, l'un de ce que je relis régulièrement et qui sont très exactement au nombre de six…
Christopher Frank, Le Point